5p40c.md (654B)
1 Il suit de cette Proposition que la partie de notre âme qui survit au corps, si 2 grande ou si petite qu'elle soit, est toujours plus parfaite que l'autre partie. 3 Car la partie éternelle de l'âme (par les Propos. 22 et 29, part. 5), c'est 4 l'entendement, par qui seul nous agissons (en vertu de la propos. 3, part. 3), 5 et celle qui périt, c'est l'imagination (par la Propos. 21, part. 5), principe 6 de toutes nos facultés passives (par la Propos. 3, part. 3 et la Déf. génér. des 7 passions); d'où il suit (par la Propos précéd.) que cette première partie de 8 notre âme, si petite qu'elle soit, est toujours plus parfaite que l'autre. C. Q. 9 F. D. 10 11