4p72d.md (714B)
1 Si l'homme en tant que libre, employait quelque mauvaise ruse, il agirait de la 2 sorte par le commandement de la raison (car c'est à cette condition seule que 3 nous l'appelons libre); et, par conséquent, employer une mauvaise ruse, ce 4 serait vertu (par la Propos. 24, part. 4). D'où il résulterait (par la même 5 Propos.) qu'il serait plus utile aux hommes, pour la conservation de leur être, 6 d'agir par mauvaise ruse que de bonne foi; ce qui revient évidemment à dire 7 qu'il serait utile aux hommes de s'accorder seulement en paroles, mais, dans le 8 fait, de se mettre en opposition les uns avec les autres; conséquence absurde 9 (par le Coroll. de la Propos. 31, part. 4). Donc l'homme libre, etc. C. Q. F. D. 10 11