4p65d.md (485B)
1 Un bien qui nous empêche de jouir d'un bien plus grand est véritablement un mal. 2 Car le bien et le mal dépendent (comme nous l'avons montré dans la préface de 3 cette quatrième partie) de la comparaison que nous faisons des choses, et (par 4 cette même raison) un moindre mal est véritablement un bien; d'où il résulte 5 (par la Coroll. de la Propos. précéd.) qu'entre deux biens la raison nous fera 6 désirer ou choisir le plus grand, et entre deux maux le moindre. C. Q. F. D. 7 8