4p31d.md (600B)
1 En effet, en tant qu'une chose a de la conformité avec notre nature, elle ne 2 peut nous être mauvaise (par la Propos. précéd.). Elle nous sera donc bonne ou 3 indifférente. Mais supposer qu'elle ne nous est ni bonne ni mauvaise, c'est 4 supposer (par les Déf. 2 et 3, part. 4) qu'il ne résulte rien de sa nature qui 5 serve à la conservation de la nôtre, c'est-à-dire (par hypothèse) à la 6 conservation de la sienne propre, conséquence absurde (par la Propos. 6, part. 7 3). Ainsi donc, en tant qu'une chose a de la conformité avec notre nature, elle 8 nous est nécessairement bonne. C. Q. F. D. 9 10