3p59d.md (676B)
1 Toutes les passions se rapportent au désir, à la joie ou à la tristesse; les 2 définitions que nous avons données plus haut l'établissent; or, nous entendons 3 par tristesse ce qui diminue ou empêche la puissance de penser de l'âme par la 4 Propos. 11, partie 3, et son Schol.). Par conséquent, en tant que l'âme est 5 attristée, sa puissance de penser, c'est-à-dire (par la Propos. 1, partie 3) 6 d'agir, est diminuée ou empêchée; par conséquent aucune affection de tristesse 7 ne se peut rapporter à l'âme en tant qu'elle agit, mais seulement les affections 8 de la joie et du désir, lesquelles (par la Propos. précéd.) se rapportent à 9 l'âme sous ce point de vue. 10 11