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1 Lors donc que nous avons dit, dans le Schol. de la Propos. 52, partie 3, que 2 notre vénération pour un homme vient de ce que nous admirons sa prudence, sa 3 force d'âme, etc., il est bien entendu (et cela résulte de la Propos. elle-même) 4 que nous nous représentons alors ces vertus, non pas comme communes à l'espèce 5 humaine, mais comme des qualités exclusivement propres à celui que nous 6 vénérons; et de là vient que nous ne les lui envions pas plus que nous ne 7 faisons la hauteur aux arbres et la force aux lions. 8 9