3p3d.md (855B)
1 Ce qu'il y a de fondamental et de constitutif dans l'essence de l'âme, ce n'est 2 autre chose que l'idée du corps pris comme existant en acte (par les Propos. 11 3 et 13, partie 2), laquelle idée se compose de plusieurs autres idées (par la 4 Propos. 15, partie 2), les unes adéquates, (par le Corollaire de la Propos. 29, 5 partie 2). les autres inadéquates Ainsi donc, tout ce qui suit de la nature de 6 l'âme et dont l'âme est la cause prochaine, tout ce qui, en conséquence, doit 7 être conçu par elle, tout cela, dis-je, doit nécessairement suivre d'une idée 8 adéquate ou d'une idée inadéquate. Or, en tant que l'âme a des idées adéquates, 9 elle pâtit (par la Propos. 1, partie 3); donc les actions de l'âme ne suivent 10 que des idées adéquates, et, par conséquent, l'âme ne pâtit qu'en tant qu'elle a 11 des idées inadéquates. C. Q. F. D. 12 13