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1 En tant que nous méprisons un objet détesté, nous en nions l'existence (voir le 2 Schol. de la Propos. 52, partie 3), et partant nous éprouvons de la joie (par la 3 Propos. 20, partie 3). Mais comme on suppose ici que l'objet de notre dérision 4 est cependant aussi l'objet de notre haine, il s'ensuit que cette joie n'est pas 5 une joie solide. (Voy. le Schol. de la Propos. 47, partie 3.). 6 7