2p10cd.md (358B)
1 Car l'être de la substance (par la Propos. précéd.) n'appartient pas à l'essence 2 de l'homme. L'essence de l'homme est donc (par la Propos. 15, partie 1) quelque 3 chose qui est en Dieu et ne peut être sans Dieu, autrement dit (par le 4 Corollaire de la Propos. 25, partie 1), une affection ou un mode qui exprime la 5 nature de certaine façon déterminée. 6 7