4p7c.md (495B)
1 Une affection, en tant qu'elle se rapporte à l'âme, ne peut être réduite ni ôtée 2 sinon par l'idée d'une affection du corps contraire à celle que nous éprouvons 3 et plus forte qu'elle. Car une affection par laquelle nous pâtissons ne peut 4 être réduite ni ôtée sinon par une affection plus forte qu'elle et contraire à 5 elle (*Prop. préc.*), c'est-à-dire (*Déf. gén. des Aff.*) par l'idée d'une affection 6 du corps plus forte que celle dont nous pâtissons et contraire à elle. 7 8