4p72d.md (553B)
1 Si un homme libre agissait, en tant que libre, en trompeur, il le ferait par le 2 commandement de la Raison (nous ne l'appelons libre qu'à cette condition); 3 tromper serait donc une vertu (*Prop. 24*) et conséquemment (*même Prop.*) il serait 4 bien avisé à chacun de tromper pour conserver son être; c'est-à-dire (*comme il 5 est connu de soi*), il serait bien avisé aux hommes de s'accorder seulement en 6 paroles et d'être en réalité contraires les uns aux autres, ce qui (*Coroll. de 7 la Prop. 31*) est absurde. Donc un homme libre, etc. C.Q.F.D. 8 9