2p40d.md (454B)
1 Cela est évident. Quand nous disons, en effet, qu'une idée suit dans l'Âme 2 humaine d'idées qui sont en elle adéquates, nous ne disons rien d'autre (*Coroll. 3 de la Prop. 11*), sinon que dans l'entendement divin une idée est donnée, de 4 laquelle Dieu est cause, non en tant qu'il est infini, ou en tant qu'il est 5 affecté des idées d'un très grand nombre de choses singulières, mais en tant 6 qu'il constitue l'essence de l'Âme humaine seulement. 7 8