2p31d.md (691B)
1 Chaque chose singulière en effet, de même que le Corps humain, doit être 2 déterminée par une autre chose singulière à exister et à produire des effets 3 dans une condition certaine et déterminée; cette autre à son tour l'est par une 4 autre, et ainsi à l'infini (*Prop. 28 p. I*). Puis donc que nous avons démontré 5 dans la Proposition précédente, par cette propriété commune des choses 6 singulières, que nous n'avions de la durée de notre propre Corps qu'une 7 connaissance extrêmement inadéquate, il faudra au sujet de la durée des choses 8 singulières maintenir cette conclusion, à savoir que nous ne pouvons en avoir 9 qu'une connaissance extrêmement inadéquate. C.Q.F.D. 10 11